je-doubleBon ben les gars, hier, comme Hélios était dans la lucarne, je suis allé faire gigoter « les bielles de mon moulin ».

J’ai fait mon petit quart d’heure sympa dans le secteur avec civilités de départ et d’arrivée comme d’hab. J’ai voulu aller tourner une barrique au- dessus de la maison de Marcus de Versailleux, j’y ai renoncé car c’était bâché.

Bref, ce fut un petit régal quand même car l’hélice et les ailerons mordaient vachement bien, les ailes portaient un max dans les ressources qui ne plombaient pas et l’écurie lâchait tous les canassons disponibles avec générosité.

Ah ! Voler quand ça caille : mon destrier ailé, c’est de la pure testostérone.
Quand j’ai voulu nettoyer mon Tempête, sachant que l’eau des hangars était coupée, je suis allé chercher un seau de flotte à la cuisine.

Ô suprême idée lorsque j’ai basculé le mitigeur, je me suis dit : « Et pourquoi pas de l’eau chaude » ?

Ah dites donc, qu’est-ce qu’ils étaient content mes chers bords d’attaques de se sentir effacer de leur génocide de coléoptères sous bonne chaleur humide.

J’ai craqué quand un retrait thermique du moteur à fait un petit « clinc » de satisfaction : je suis alors allé chercher une serviette parfumée dans ma bagnole et je lui ai bichonné les très chers arrondis de son capot.

Un deuxième petit « clinc », ressemblant à un soupir d’aise après l’amour, est venu remercier ma délicate attention.

Du coup je lui ai promis de venir la prochaine fois avec mon flacon « Azzaro pour Homme » que ma régulière m’a offert il y a plus de 20 ans et dont je n’ai tiré que quelques pchitts pchitts lorsque j’avais du vague à l’âme ou des velléités de la faire craquer.
A bientôt sur la pelouse, là où j’oublie ma vie.

Pierre

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